Nalec

Role play Nalec de Pilmaldur chef des Flammes du Phénix
 
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 Les Flammes du Phénix

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Nalec
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MessageSujet: Les Flammes du Phénix   Mer 24 Juin - 15:54

Un râle rauque, un léger gargouillis sortant de sa gorge emplie de sang. Blessé à mort, il chuta. Seul, perdu au milieu de ces cadavres. Nalec n'était qu'un jeune homme, à peine sorti de l'adolescence, enrolé de force dans l'armée. C'était là sa première et dernière bataille en tant que mortel. Il ne sentait que le froid mordant sa peau. Il avait perdu toute sensation au niveau de sa blessure, son corps n'avait pas même la force d'exprimer un frisson de terreur alors que ses derniers instants s'écoulaient.
C'est alors que ce qu'il croyait être sa dernière vision vint à lui. La représentation vivante de la pureté et de la vie. Le phénix apparut, éclatant de lumière et de chaleur, inondant le corps de Nalec, il eut alors l'impression fugace de baigner dans un lac remplit de vie, de vigueur, de beauté. Et la mort elle même, dut faire demi-tour. La vie lui fut redonné ainsi que l'immortalité. C'est sous l'apparence d'un elf qu'il renaquit.

Seul au milieu du champ de bataille, il resta quelques instants pétrifié. Puis il poursuivit, seul, sa route, abandonnant sa vie de mortel derrière lui sans en souffrir. Ses pas le portèrent dans une cité nommé Dhilvalars. Une cité elfique où il trouva un foyer et le réconfort de sa race. Le roi le prit en affection, car en temps de paix, Nalec était un homme patient, bienveillant et attentionné envers tout ce qui vivait. La pitié pouvait l'émouvoir aux larmes. Mais d'un autre coté, bien que les années pesassent lourdement sur les épaules de l'elf, celui ci ne grandissait pas en beauté comme les autres membres de sa race. Il n'avait aucun talent pour la musique ou pour l'art. Mais ce qui rongeait Nalec et l'angoissait, c'est qu'il n'avait qu'un faible talent magique, alors que tous les mages de Dhilvalars ne cessaient de répéter au roi qu'ils sentaient une grande force en lui. Il ne pouvait léviter au dessus du sol sans un grand effort de volonté. Les flammes qu'il créait restait toujours accroché à son épée et ne voulaient lui obéir.

Voulant mériter sa place à la cité, Nalec offrit ses services en tant que guerrier, mais le roi dans sa sagesse, refusa, percevant qu'inciter Nalec à développer l'art de la guerre et du combat ne feraient qu'aggraver son inaptitude pour les autres domaines. Alors l'elf perdit définitivement confiance en lui et se résigna. Le roi, soucieux de son chagrin, finit par accorder à Nalec ce qu'il voulait.
Dans le pays où se situait Dhilvalars, il y avait au Nord des montagnes où les orques avaient élu domicile, empéchant les elfs de s'approprier les richesses comme le fer et l'or et tentant parfois des attaques dans les villages des elfs. Nalec entraina une armée puis parti en guerre. Ce fut un grand succès, il revint avec des chariots remplis des armes des vaincus, des richesses qu'avaient accumulé les orcs au fil des décennies. Sa renommée s'agrandit et ses richesses lui permirent de s'acheter un titre de noblesse, il devint conseiller du roi, puis plus tard, commandant des armées de Dhilvalars au fil des campagnes qu'il organisait contre les orcs. D'un bout à l'autre, le pays était débarassé de ces immondices. Mais les campagnes de Nalec permirent également de découvrir une forêt étrange. On la nomme Maltaur.

Du plus profond de sa mémoire, le roi de Dhilvalars révéla que cette forêt il l'avait connu, et qu'elle était peuplé de sylvaniens. Nalec insista pour partir à leur rencontre et le roi lui accorda. Nalec partit sans plus attendre à la forêt de Maltaur, il trouva et entra dans la cité des sylvaniens. Là il tomba amoureux d'une femme du nom d'Anrilwen. Mais les mages sylvaniens, usant de leur magie, lurent le coeur et l'esprit de Nalec, et ce qu'ils y découvrirent les effrayèrent. Ils expulsèrent Nalec, le traitant de meurtrier, de traitre, d'assassin cruel. Ils annoncèrent au peuple qu'ils avaient vu l'elf commettre des crimes horribles et faire preuve de la plus grande cruauté. Amer, Nalec dut s'enfuir en courant. Il haïssait autant la magie qu'elle le fascinait autrefois.

L'elf passa le reste de son temps dans la cité de Dhilvalars, jusqu'au jour où le roi mourut de chagrin pour une raison restée secrète. Alors Nalec partit, il prit un navire et voyagea jusqu'au rivage de Teliarok la guerrière. Là il rencontra de nombreuses races et de nombreux seigneurs. Il fonda une guilde, nommée les Flammes du Phénix, à chaque seigneur qu'il choisissait pour être ses compagnons, il donna une étincelle de la flamme du Phénix qu'il portait, leur accordant ainsi l'immortalité et la renaissance s'il venait à mourir par la lame. La vie sur Teliarok fut au début très simple, Nalec avait étiqueté des règles stricts à ses guerriers. Ils partirent ensemble en campagne contre les forces démoniaques partout où elles se trouvaient, ils combattirent sans relache durant des décennies. Puis un jour, ce furent les hommes qui commirent des méfaits que Nalec ne pouvait supporter, alors il partit également en guerre contre eux et tua des humains sans aucune pitié. La vie sur Teliarok continua ainsi durant des années, de nouveaux alliés et de nouveaux ennemis apparaissaient sans cesse, et souvent les guerriers au service du Phénix, dans leur volonté de répandre le pardon, le courage et le bonheur, durent faire face aux armées d'autres royaumes, parfois même contre des seigneurs oeuvrant également pour le bien.

Perdu dans la folie du pouvoir et les stratagèmes de la guerre, Nalec ne s'arrêta jamais de combattre, encore et toujours, détruisant royaumes ou guildes, et il ne s'arrêta que le jour funeste où il n'y eut plus personne pour s'opposer à lui. Ce jour fut celui du Raznarok. Toute sa vie durant, les Flammes du Phénix avaient essayé de sauver ceux qui pouvaient l'être, ils avaient peiné et combattu pour des idéaux auxquels personne ne croyait au départ. Toutes ces années, balayées en un jour.
Les survivants de la guilde s'installèrent sur Nasta. S'ils avaient pu sauver leur vie, aucun d'entre eux n'avait conservé sa volonté intacte. Ils errèrent ensemble sans but sur Nasta, plus fantomes que seigneurs. Ils attendaient un signe qui ne venait pas. Et enfin, en l'an 153 depuis le raznarok, le signe qu'ils attendaient tous vint.


A la nuit tombée, le tocsin se mit à sonner, un cavalier dévale la colline et se précipite vers la forteresse...
Les gardes se ruent vers les meurtrières près de la porte et encochent les flèches :


Au nom du roi, qui va là?

Le coursier repris son souffle un instant... Une voix retendit, tonnante mais musicale, ce ne pouvait être qu'une voix de femme. Celle-ci se découvrit enfin, tendit que piaffait son étalon alezan. C'était une petite femme, guère plus d'1m50. Une guerrière, à ses vêtements de cuir, une épée au dos, l'arc à la selle. Ses armes portaient l'emblème d'un phénix noir sur fond de gueule. Cela ne pouvait dire qu'une seule chose...

Ola! Braves gens! Rengainez vos armes, je viens en paix! Une nouvelle alliance est née! Le Phénix est de retour, sa guilde renaît de ses cendres!
La guerre, malheureusement, menace. Le roi doit être avertis de toute urgence!


Les gardes prenant conscience de ce moment la firent entrer.
En effet, cela faisait plus de mille ans que le Phénix dormait et qu'aucun élu n'était apparu! Ils la dirigèrent vers la salle du trône...
Le roi avait été prévenu. Il se tenait droit sur le trône du Dragon.


Salut à toi l'inconnue! Qui es tu et quelles funestes nouvelles apporte tu?


La jeune femme s'approcha et s'inclina devant celui-ci. Elle était certes de petite taille, mais fine comme un elfe, les yeux du vert des forêts embrumées, le front haut cerclé d'or et une cascade rutilante de flamme tombait au creux de ses reins!

Je suis Yriana Eragon de Llewlynn. Le phénix s'est réveillé et a fait appel à moi pour vous prévenir, la guerre est à nos portes.

Nalec mit un certain temps à comprendre ses paroles, comme un homme sortant d'un profond sommeil.

Le Phénix.... la guerre.... Comment peux tu....

Yriana s'approcha tranquillement du sombre seigneur... Son visage s'illuminant à mesure qu'elle se rapprochait, le Phénix s'embrasait en elle, ses vêtement se consumèrent, laissant apparaître un corps couvert de tatouages et d'écritures elfiques. Ses cheveux devinrent flammes vivantes tandis que ses yeux virèrent à la braise. Le seul à pouvoir supporter cette brusque hausse de température fut le Seigneur Nalec...

Comment as tu osé... Tu as perdu toute ta vaillance et tout ton courage à cause d'une défaite. Tu as abandonné l'esprit du Phénix, l'esprit que je t'ai donné. Tu as renié des années de lutte parce que la victoire n'était pas tienne.
Mais...
Silence. A présent relève toi, renais de tes cendres, et rattache ton âme à la mienne afin de poursuivre un destin qui s'étend déjà devant toi.

Yriana prit son épée, Leareth, et s'entailla profondément les paumes des mains, puis se mit à psalmodier en vieux langage elfique.
Après quelques instants, les tatouages de son corps se mirent à briller, et se transformèrent en l'image d'un phénix... qui commença à s'extirper du corps de son hôtesse.

Jamais personne n’avait pu voir pareille splendeur, de deux fois la taille d'un aigle royal, ses plumes étaient de l'or le plus pur, ses yeux couleur du grenat le plus flamboyant. Son chant enfla dans la salle du trône, portant la pureté d'un cristal, la dureté du diamant et les ombres de l'onyx. C'était un chant qui préparait la guerre...

Tous reconnurent en elle une élue du Phénix. Elle venait de rallumer la flamme dans leur coeur. Ses yeux brillaient tels des joyaux tandis qu'à elle seule, elle représentait tout ce qui n'était jusqu'alors qu'idéaux, tous les trésors, tout ce qui valaient la peine de se battre.

Ainsi les Flammes du Phénix renaquirent.

Les guerriers composant les Flammes du Phénix furent rassemblés et furent rejoins par tous leurs anciens alliés qui avaient survécu au désastre. Là ils décidèrent de fonder une nouvelle guilde, ensemble, mais de ne pas recommencer les erreurs de jadis. La rage de vaincre était à nouveau présente dans leur coeur, mais elle était maintenant guidée par une sagesse accumulée au cours de longues décennies de guerres. Il fut décidé de la création d'une guilde de mercenaire, qui porterait le même nom et le même emblème que les Flammes du Phénix mais non pas les mêmes idéaux. Car en effet, au cours de leur discussion, les seigneurs remarquèrent que tous les massacres et les bains de sang inutiles avaient été les conséquences d'une guerre pour un idéal quelconque.

Les hommes étaient prêts à tuer pour leurs idéaux, et à faire preuve de cruauté afin d'étendre leur façon de penser aux autres royaumes. C'est pourquoi les Flammes du Phénix abandonnèrent l'idée de créer une guilde vouée au bien. Son unique but serait de rassembler sous sa bannière, tout ceux qui le méritaient, ceux qui étaient capable de pitié comme de bravoure, ceux qui avouaient leur force comme leur faiblesse. Une guilde crée dans le but de sauvegarder l'union de ses membres à jamais.

_________________
Nalec de Pilmaldur
Chef des Flammes du Phénix


Dernière édition par Nalec le Ven 4 Déc - 14:51, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Les Flammes du Phénix   Jeu 2 Juil - 0:37

Hiérarchie:
-Tous les membres sont égaux en droit et en devoir.
-Les décisions importantes: guerres, alliances, recrutements, sont prises par l'ensemble des membres.

Recrutement:
-Tous les seigneurs dont le language est courtois et plaisant sont invités à se joindre à nous.
-Tous les alliés personnels d'un membre de la guilde sont invités à se joindre à nous.

Politique extérieure:
-Les Flammes du Phénix se battent pour le camp qui leur offrira la meilleure récompense peu importe les raisons du conflit.
-Les alliances ou pacte de non agression ne pourront être négociés que si la demande est exprimée dans un language noble.







- Les destructions de batiments ne sont autorisés qu'en cas de guerre.
- Les attaques en supériorité numérique sont tolérées mais vivement déconseillées
- Les attaques groupées sont autorisées sont tolérées mais vivement déconseillées
- Les attaques envers un allié ou un royaume protégé par un pacte seront sanctionnés par le chef de la guilde.
- Chaque membre, allié ou ennemi a le droit au respect, le manquement à cette règle sera sanctionnée par le chef de la guilde.
- Les membres des Flammes du Phénix ont pour but d'entretenir des liens amicaux avec les alliés mais aussi avec les seigneurs capable d'user du language noble.
- Chaque membre est une part importante de la guilde, aucune injure ne sera tolérée.
- Une destruction de batiment ou une attaque en supériorité pourront déclencher une riposte massive de la part des membres de la guilde et de leurs alliés.

_________________
Nalec de Pilmaldur
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